314 degrés
Poursuite de la série anniversaires avec pour ce soir celui d’Alex !
L’occasion pour nous de retourner chez Vong, un restaurant chinois plutôt sympa que nous avions découvert il y a quelques années, et où les tarifs stratosphériques nous persuadent de n’y aller que pour les grandes occasions ;-)
Nous commençons l’entrée avec un régal de salade de bar aux racines de Lotus pour moi, et des rouleaux de crevette pour Alex.
Quand les plats arrivent, nous découvrons les sculptures d’animaux sur légume qui décorent nos plats. Je me suis laissé tenter par des noix de Saint-Jacques qu’une église inquisitrice aurait brulé pour hérésie tant elles touchaient du doigt (ou plutôt de la noix) la perfection. Je crois également que c’est la première fois que je mange des Saint-Jacques encore attachées à leur coquille, ce qui n’est pas pour me déplaire. Après une longue hésitation entre un traditionnel porc aigre douce, le filet de bœuf au basilic aura finalement emporté les faveurs d’Alex qui découvrira avec frayeur un plat légèrement épicé.
Pour finir en beauté, nous nous laissons tenter par d’énigmatiques Glace-en-beignet dont les mystères de la création continuent de nous intriguer. La glace, glacée par définition, est totalement enfermée dans un beignet, chaud par définition ou plutôt par gourmandise, ce qui est non seulement énigmatique mais se paye le luxe d’être super bon !
Peu de temps avant de partir nous assistons au cérémoniel de la préparation du canard laqué à une autre table, ce qui me donne la furieuse envie de tester ce plat collégial à la prochaine occasion !
Pour terminer la soirée nous décidons de faire un saut au cinéma, car cela fait un moment que nous n’en avions pas eu le temps. Contraintes horaires n’aidant pas, nous choisissons Lovely Bones, le dernier film de Peter Jackson.
Un film… intéressant. Bizarre… L’histoire d’une fille qui se fait assassiner et qui assiste de depuis l’entre-deux-mondes aux mois qui suivent sa mort sert de prétexte à une démonstration d’imaginaire de paradis à la kitschitude et aux contres-performances technologiques un brin déroutantes. J’ai bien aimé certains aspects, d’autres moins… mais j’ai déjà assez parlé pour aujourd’hui, les autres jours vont être jaloux. Il ne me reste qu’à ajouter qu’à la fin de la séance, Kamel Ouali qui était assis derrière nous est parti faire Kaka ! Intéressant...
Bon anniversaire !