mardi 23 février 2010

Impro collective

313 degrés


Pour cette soirée, j’ai proposé à des amies de me rejoindre découvrir le spectacle auquel participe ma voisine de palier. La jeune violoniste du dessus, pas la vieille folle !

La troupe, telle qu'elle se présente :

Anitya réunit des chanteurs, des comédiens, des danseurs, des musiciens classiques et jazz pour un moment de création éphémère.

Conjuguant les imaginaires, ils proposent des itinéraires construits sur la fragilité de l’instant, mettant en résonance plusieurs formes d’expression à l’aide d’un langage de composition en temps réel : le Soundpainting.

En utilisant ce langage gestuel, un chef d’orchestre dialogue avec des interprètes pour élaborer une composition collective, estompant ainsi la frontière entre écriture et improvisation.



Le résultat est tantôt surprenant, tantôt trop plat.

J'ai beaucoup aimé les moments où tous les instruments jouaient en même temps, où quand il y avait des petits groupes d'instruments. Les passages incluant la chanteuse d'Opera rendaient également super.

Dans les côtés moins heureux j'ai trouvé le piano plutôt à côté de la plaque et la batterie bien trop forte, limite égoïste. Les impros verables n'étaient pas tip top, bien trop longues et bordéliques, sans réelle logique. Quant à la danse, elle était également un peu trop molle à mon gout.

En résumé j'ai été globalement plus impressionné par l'impro musicale que les autres. Ma voisine m'expliquera plus tard que le chef d'orchestre utilise un langage des mains composé de 700 mots pour guider la troupe. Au final pour la musique ça rend plutôt bien, ça fait penser à l'improvisation du jazz mais à un autre niveau puisque c'est le chef d'orchestre qui décide, et le mélange d'instru classiques et jazz qui aurai pu donner n'importe quoi passe plutôt bien, quand la batterie égoïste ne la ramène pas trop.

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