
Ce matin entrera dans la mémoire collective de mes Uniball-eye comme le matin de mon retour derrière la feuille d’examen. Je suis assez content parce que c’est véritablement la première fois dans mes études que je trouve une réelle motivation à réviser des examens, ce qui me change complètement de l’attitude délétère qui rythmait mes années scolaires.
Quelle désarroi en découvrant le sujet d’examen : seulement 3 exercices, ce qui ne me semble pas être un bon signe. Sans barème, c’est très difficile de savoir où concentrer ses efforts. Le premier est si simple que je le reprends 3 fois pour m’assurer de ne pas m’être planté tellement l’apparente simplicité me semble trop anormale. Le second concerne un sujet survolé qui n’est pas tombé depuis 2005. Je le pressentais, ils l’ont fait. Je décide de le sauter pour m’occuper du dernier exercice que j’estime pifométriquement représenter 14 points. Malheureusement je ne repasserais au second exercice que lorsqu’une des matonnes annoncera les 5 minutes de la fin de l’examen.
L’examen me laisse un sentiment d’amertume puisque je n’ai pas pu le finir et que j’ai buté sur un point vital de l’exercice important. Je sens une note qui va osciller… allez, entre 9 et 12. Il ne me reste plus qu’à croiser les doigts et prier Saint-Barèmefavorable pour espérer être au dessus de la moyenne, sinon je suis bon pour la 2ème session d’avril.
Mes documents m’auront bien dépanné quand même !
Un fin de samedi placé sous le signe des adieux, puisque nous rejoignons Coco et la troupe pour fêter son départ à Amsterdam au restaurant puis au pub. L’occasion de découvrir un bus de nuit assez pratique qui déssert le pied de Barbès.
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